mercredi 2 juillet 2008
La guerre des X !
Ce soir à la maison, c'est le branle-bas de combat !
Tout a commencé dans le RER, en ramenant la grande de la sortie organisée chaque année par le CE à l'Aquaboulevard et qu'elle a pu tester pour la première fois. Et vas-y qu'elle se gratte la tête, une fois, deux fois, dix fois. cela fait bien une dizaine de jours qu'elle le fait, j'ai regardé et pas vu de pouX. Cette fois, je prends le temps de bien regarder, je vois des pellicules, je conclus qu'elle a le cuir chevelu irrité, on n'a pas chang de shampooing, mais après tout... Direction la pharmacie "je voudrais un shampooing doux, blablabla..." "madame ce sont des poux" "non des pellicules" "désolée mais bien accrochées comme elles sont, ce sont des lentes" aaaaaaaaaahhhhhhhh !!!!!!!
Armée de toutes les lotions, préparée à lancer la guerre, je débarque à la maison et que vois-je ? Les derniers joujouX acquis par l'Homme, des enceintes de home cinéma, bien emballées sur leur pallette et que les livreurs n'ont pas voulu rentrer dans la maison. Pour les protéger de la pluie, la nounou a mis une bâche retenue par des caillouX.
Ne nous laissons pas distraire, changement des draps, ouf il fait chaud, les couettes sont inutiles, on fait du préventif : je vais tout laver. Vite de la lotion sur les loulouS, qui globalement se comportent comme des petits chouX.
Quant à l'Homme, de retour à la maison il faut l'aider à déballer ces bijouX. Maintenant je suis sur les genouX et voilà que je vais devoir jouer les hibouX et devenir un animal nocturne pour surveiller les lessives...
La grande passe en CE1, je m'entraîne pour l'orthographe :-D
lundi 30 juin 2008
Pause détente
Vu chez elles, une chouette vidéo de "magie". Y a juste les rires préenregistrés que je trouve pénibles...
Un peu de légèreté ne fait pas de mal :-)
Neuf !
C'est le nombre de classes dans l'école de la grande. Et, ouf ! ce sera encore le nombre de classes en septembre ! XD, on t'a eu ! Les postes supprimés le seront probablement ailleurs, mais nous, on garde toutes nos classes. On a voulu prendre les parents pour des idiots, leur faire croire qu'avec autant d'élèves qu'avant, on pourrait avoir une classe de moins, mettant à profit le départ en retraite d'un enseignant.
Je ne sais pas dire si ce sont les actions menées conjointement avec les enseignants : pétition, papiers signés de chaque parent pour renouveler leur affirmation que leur enfant serait présent à la rentrée, banderole devant l'école (a vite disparu de façon louche...), occupation symbolique de l'école ou bien si c'est le maire lors de son entretien avec son ami le ministre, mais désormais c'est le résultat qui compte.
En espérant ne pas avoir à recommencer la bataille l'année prochaine...
Prochain bazar : les heures de soutien aux enfants en difficulté. Ok c'est peut-être une bonne idée, sauf qu'il y a déjà le RASED pour cela. La disparition du samedi matin, ça en revanche, je trouve ça moche : plus une occasion de voir les enseignants de façon informelle lorsqu'on travaille plus pour gagner blabla... Je prendrai donc formellement rdv, pour continuer (j'espère) à entendre "ça va toujours aussi bien". Ca tombe bien, j'ai le temps pour cela...
Une autre conséquence du samedi, ce sont les réuniosn d'info, les portes ouvertes et autres échanges parents-enseignants-enfants qui étaient positionnés jusque là les samedis. A priori, on doit pouvoir les conserver ces jours là, mais je sens comme une tendance à le mettre en semaine. Super, à quelle heure ? Les enseignants travaillent au plus tard jusqu'à 17h30 (fin de l'étude). Facile, ça aura donc lieu dans la foulée (je comprends l'intérêt pour les enseigannts qui n'habitent pas le coin) ; je sens que je vais travailler moins moi-même, si je dois être rentrée pour 18h régulièrement !
Maintenant yapuka positionner ces heures de soutien dans la semaine : le mercredi ? ah non, pensez, avec le catéchisme et les sports et musique, ça ne colle pas ! quant aux enfant squi sont au centre de loisirs, c'est sûr que ce ne serait pas simple d'organiser le transfert de l'une à l'autre des activités. Alors le samedi ? Bah non, puisqu'on vous dit que c'est fini, plus d'enfants le samedi. Alors ? facile : les jours de la semaine ! C'est comme ça, celui qui a des difficultés, qui doit donc adorer l'école... en bouffera 1/2h de plus chaque jour ! Ca lui apprendra, nan mais oh ! Et puis c'est efficace 1/2 heure : le temps que les quelques gamins concernés s'installent, va falloir que l'instit ne perde pas de temps.
La conséquence assez évidente, c'est que les RASED vont disparaitre et là c'est cool on rejoint le premier point, l'est pas idiot le XD !
C'était le 1/4h qui râle...
vendredi 27 juin 2008
Laqués
J'aime beaucoup l'expression "ongles laqués", je trouve que ça fait bien plus chic que ongles vernis. Surtout pour moi qui suis dans les travaux, car le vernis est plutôt réservé au bois ! J'admire les femmes aux ongles parfaits, laqués, brillants de partout, sans petites peaux rognées (sur les ongles rongés, cépa possible,...), longs, impeccables : depuis un an j'ai l'excuse du bricolage/jardinage du week-end, mais, même avant, pour moi c'est impossible de garder des ongles impeccables plus de... 10 minutes ? Non, en fait, je n'ai pas de jolis ongles. Par conséquent, si j'étais cohérente (et ça, cépa gagné !), je garderais mes ongles naturels.
Mais non ! Tous les ans, avec le retour du beau temps et donc des nus-pieds, hop, je plonge avec délice dans un nouveau pot, une nouvelle couleur. A priori plutôt discrète, mais parfois pas tant que ça. J'ai un acier-tendance-violine du tonnerre. Mais je le réserve à mes pieds, car côté mains, ça n'irait pas. En fait, les pieds, tout le monde s'en moque, je n'ai jamais vu quelqu'un me regarder droit dans les pieds, alors que les mains sont toujours sur la table lors des réunions, donc il s'agit de se la jouer discrète.
Le meilleur, c'est pourquoi je le fais : d'abord ça a un côté très môme, c'était la première touche de maquillage qui m'a été autorisée. Et ensuite, c'est mon côté "femme indépendante" : l'Homme a horreur de ça et donc à chaque couche, je lui rappelle que je fais keske je veux, na ! Et... ça marche à tous les coups, 14 ans que ça dure. Et pas une année sans :-) Les remarques fusent, immédiates. La nouveauté de l'année c'est "t'en as pas assez de l'odeur du vernis ?" ben cépa ma faute si les hommes du parquet venaient juste d'intervenir, qu'il s'adresse aux hommes de la météo, et toc !
N'empêche, j'ai très vite compris quand l'homme du parquet m'a parlé des bulles sur son vernis ! Je n'ai pas osé que c'était une erreur de débutant ;-)
mercredi 25 juin 2008
Delphine et Marinette
Je suis sûre que vous vous souvenez de ces deux petites filles !
Les héroïnes des Contes du chat perché de Marcel Aymé.
Allez savoir, ça m'a prise comme ça, j'ai eu l'idée de lire ces histoires aux enfants. Donc direction une librairie que je savais bien achalandée et achat du livre. Je m'étais persuadée que c'était pile poil dans la tranche d'âge des grands. Bah oui, du haut de mes 35 ans, je ne suis plus à 2-3 ans près, et je me souvenais bien les avoir lus toute seule ces contes, à l'école primaire. Quand la libraire m'a demandée si une édition non illustrée me convenait, ça a fait gloups dans ma petite tête : et si finalement, j'avais eu une idée à la noix ? Parce que des bouquins qui ne conviennent qu'à des CM, j'en ai déjà acheté, et plus d'une fois. Ils sont donc bien stockés... quelque part ! Impossible de perdre la face devant une libraire (où va donc se percher l'amour-propre ???), j'ai donc acheté le livre. "à partir de 9 ans"... qui ne tente rien n'a rien !
Finalement, "à partir de 9 ans", c'est vrai si c'est l'enfant lui-même qui lit, mais si c'est maman, à partir de 5 ans, ça accroche ! Quelques mots à traduire en français simple, quelques mots vieillots à actualiser (courtepointe, paletots...), des questions à l'assistance pour s'assurer qu'on n'a perdu personne dans le cours de l'histoire. Une pause au milieu.
Le plaisir d'écouter une histoire l'emporte sur tout le reste. Le plus difficile là-dedans, c'est de supporter les pitreries de la poupie, ses lancers de barrettes, et d'esquiver les piles de livres qu'elle apporte parce qu'il n'y a pas de raison qu'on ne lui lise rien à elle...
Et pour la maman, le plaisir de partager un petit bout de mon enfance :-)
ps : j'ai essayé la même chose avec Harry Potter, uniquement avec la grande, et j'ai jeté l'éponge au bout de 4-5 pages : le vocabulaire est vraiment riche et les simplifications franchement trop importantes : je ne suis pas apte à la traduction simultanée "français riche - français simple" ! yaka attendre que le niveau de la grande s'élève, en gros 2 ans au moins ;-)
lundi 23 juin 2008
Les enfants et l'histoire
A table, scène classique d'une mère se dépatouillant avec ses trois loulous. Après une longue journée de travail pas très productive pour cause de volonté faiblarde, pas le cœur à assurer la bataille du repas, ce sera donc paix sociale, alias pâtes ! Vraiment le neurone en berne, je m'emberlificote toute seule dans l'Europe et l'Union européenne en répondant à je ne sais plus quelle question simple de la grande. Aussitôt, les mômes ne laissant jamais passer une occasion de vous surexciter le neurone, la question fuse "c'est quoi l'union européenne ? c'est l'autre nom de l'Europe ?". J'avoue avoir hésité à être lâche et répondre "oui"... Au lieu de quoi, j'ai tenté l'explication "c'est une groupe de pays d'Europe qui a décidé de faire des choses ensemble". Ayé, heureux d'avoir violenté mon neurone ? Non, les bourreaux se sont acharnés : "et ça existe depuis longtemps ? y a qui dedans ?". Voilà le neurone qui vole, explique la CECA, le traité de Rome, les 6 pays fondateurs, les élargissements successifs, Maastricht, le référendum de 2005, le non de l'Irlande... Pas sûr qu'ils aient tout retenu ! J'espère qu'ils auront oublié mes approximations :-) Mais mon Bac à moi remonte à 18 ans ! A l'époque j'aurais été quasiment incollable sur le thème (sauf pour la partie Maastricht et la suite, l'Histoire n'étant pas encore écrite ;-) ).
J'allume l'ordi et voilà, je tombe sur une autre enfant, qui force elle aussi des adultes à jouer de leur neurone.
C'est bien, les enfants, continuez à nous empêcher d'aller à la facilité !
vendredi 20 juin 2008
Anti-écolo et anti-soleil
Quasiment aigrie, je suis, en fait ;-)
V'la-t'y-pas que l'homme du parquet respecte les normes européennes environnementales et utilise du vernis moins nocif (heureusement qu'il est moins nocif, car s'il l'était, je n'ose pas imaginer l'odeur...). Ben oui, mais ce bidule écolo ne supporte pas le soleil : si un malheureux rayon de soleil pointe le bout de son nez lors du séchage, ça bulle...
Bingo...
Ca a bullé. Dans 2 pièces sur trois. Chez le titou et dans la future bibliothèque (pas encore finie, c'est nous qui la faisons ;-) )
La solution :
Recommencer !
Et mince :-/ Pas de réemménagement du titou et encombrement maximum de la salle à manger.
Cékan la fin ???
mercredi 18 juin 2008
Mon potager
Dans la catégorie "la jungle recule mais je n'oublie pas de penser à mon estomac", les plantations de fruits/légumes n'ont pas tardé à rejoindre celles des fleurs. L'Homme, toujours aussi encourageant "je n'en mangerai pas, avec le RER tout près, y aura plein de métaux lourds". Ah oui, mais qui dit que ce qu'on achète au marché en est exempt ???
Donc aux poiriers déjà mentionnés et aux framboisiers qui pré-existaient à notre arrivée, nous avons ajouté :
- des fraisiers, et de nouveaux framboisiers,
- des aromates : thym -à moitié crevé, romarin, menthe, ciboulette,
- de la rhubarbe : les escargots/limaces se sont régalés, mais la plante a été plus forte et s'est relevée ! déjà 3 feuilles, une quatrième en route :-)
- des pieds de tomate cerise agrémentés de basilic, sur une rangée et aussi en bac (et pourquoi pas ? j'en avais déjà sur mon balcon, du temps où il n'y avait pas d'enfants pour me distraire les week-ends !)
- un pied de potiron, semé par la Grande à l'école, acheté lors de la kermesse dans un pot décoré par l'artiste ;-) et... mort depuis (mais je n'ai pas encore osé lui dire...)
Je rêve d'arbres fruitiers palissés le long du mûr qui sépare notre parcelle de celle des voisins, qui comporte actuellement des arbustes formant 2 haies encadrant les poubelles. L'une des haies me plaît, l'autre, avec du laurier décoratif, ne m'inspire rien d'autre que des envies de taille-haies :-D Le jour où l'envie de nettoyer la zone des poubelles me prend, je ne donne pas cher de la peau des lauriers ! Et à moi pommiers, cerisiers et autres palissés, domptés, sculptés...
Vous croyez que j'allais vous mettre des photos ? Nan, sans rire, vous le croyiez ? Vous venez depuis peu sur ce blog alors ??? :-D
Allez, c'est bien parce que c'est vous :-)
mercredi 11 juin 2008
Réflexion sans prétention...
Ce billet m'est venu alors que j'étais en train de nettoyer ma salle de bains. Rapport avec le schmilblick ? Aucun, sauf que c'est un des rares moments où je suis seule et où je peux donc réfléchir. Alors voilà, j'étais juste en train de penser "chouette, une semaine normale qui s'annonce". Oui, cette semaine, pas de déplacement prévu, me voilà donc avec en perspective 5 jours d'aller-retours au boulot avec des horaires bien rôdés, suivant le schéma familial mis en place de longue date (depuis la naissance des enfants) : le matin je pars tôt, l'Homme assure la transition vers la nounou, et en contre-partie je rentre tôt le soir, pour libérer la nounou. Sauf le mercredi qui est "mon" jour : 1 an après la naissance du titou, je me suis accordée une détente le mercredi, l'aquagym d'abord, la piscine ensuite. Le sport n'est qu'un prétexte, d'ailleurs le seul muscle qui travaille réellement, c'est la langue ;-) C'est plutôt une heure ou deux de détente avec des copines, dans la même situation, à la recherche du même objectif : souffler un peu, loin des enfants, des obligations quotidiennes (repas, ménage, devoirs...).
Sauf que pour moi la semaine "normale" n'existe plus depuis le changement de boulot : avec des horaires plus étendus, des déplacements plus fréquents, conjugués à des déplacements de l'Homme plus fréquents car il acquière une certaine notoriété ;-), je jongle avec des mails du genre "je suis à XXX mardi, je pars tôt, reviens tard, n'assurerai donc pas le soir, mais je peux mercredi matin, je ferai journée courte" et si la réponse n'est pas "ok", le stress monte d'un cran, les grands-parents sont appelés à la rescousse, la nounou adapte ses horaires... Bref, pour celles qui l'ont lu, exactement le prologue de "je ne sais pas comment elle fait".
Alors la "norme", cette fois, est-ce ce qui est le plus fréquent ou ce à quoi j'aspire ? ce que tout le monde pratique ou bien ce que je suis prête à accepter mais pas plus ?
Quand je vois les réflexions que cela m'inspire, je crois que je vais déléguer un peu plus le ménage :-D (ça, c'est en cours, yapuka attendre de voir si la nounou accepte le cumul des mandats que je lui ai proposé !)
dimanche 8 juin 2008
Lecture de grande
Comme ici c'est en friche plus ou moins officielles depuis un bon bout de temps, voici encore une rubrique négligée que je dépoussière : mes lectures à moi que j'ai.
J'ai dévoré ma pile de livres de Noël, j'avais vraiment bien choisi en me baladant sur la toile, pas une seule déception ! En vrac et en super rapide :
- le Monde sans les Enfants, faudra que je le retrouve (il est quelque part dans un carton) et je vous livrerai mes échantillons préférés.
- la Belle du Caire, une description de l'Egypte du 20è siècle, réflexion poignante aussi sur les différents choix de vie. Peut-on tourner le dos à ses racines ?
- et puis... je ne sais plus. Le neurone flanche...
Pour se détendre, un jour, hop comme ça, toujours ces achats de livres impulsifs (compulsifs même) et cékicékoi Fred Vargas ? Femme ou Homme, m'énerve. Je n'aime pas les diminutifs, je n'aime pas les prénoms mixtes où on ne sait pas d'emblée à quel sexe on va avoir à faire. C'est nul, ces a priori, mais je ne me contrôle pas... Alors j'ai repoussé longtemps La mère Vargas.
Quelle idiote je fais ! Tout ça pour un a priori ridicule... Donc disai-je, le jour où ça m'a pris d'acheter un Vargas, j'ai saisi l'occasion illico ! C'était pour "Un peu plus loin sur la droite". Quelle folie ! Inventer une histoire à partir d'un tout petit bout d'os. Ce n'est pas crédible, pas possible ! Non mais on n'a jamais un policier fut-il un ex-super pro de je ne sais pas où se cramponner à un petit bout d'os coincée dans une déjection canine... Et pourtant... On suit l'histoire, on s'y accroche, on s'y épuise (si si, même que dans l'avion on ne s'inquiète plus de la mastication difficile du énième sandwich AF, voire même on laisse sortir tout le monde avant de récupérer son manteau et de sortir soi-même de l'apparail). Et... on ne le lâche que lorsqu'on sait, enfin, ce qui s'est passé.
La morale : j'ai dépassé mes a priori, désormais, pars vite et reviens tard a rejoint son copain dans ma bibliothèque mon bazar...







